Met Barran

jeudi 27 juin 2019

Un après-midi "Couleurs"... avec Miquela VALLS à Plau del Vidre

LES COULEURS DE SIMONE GAY 

Un "Après-midi au Jardin" vous tente-t-il?. Si oui, rendez-vous ce dimanche 30 juin au Jardin du Mas St Galdric, à Palau del Vidre. Vous y retrouverez ou ferez la connaissance de Simone Gay (1898-1969), femme de lettres, folkloriste et...peintre. C'est Miquela Valls qui nous présentera "les couleurs" de cette artiste de la vie rurale et quotidienne. Simone ou Simona Gay, s'est éteinte, il y a cinquante ans et cette année 2019, les mainteneurs de sa mémoire et les conservateurs de son legs, ont voulu lui rendre hommage avec une "Année Simone Gay"/"Any Simona Gay". Un bénéfique éclairage est ainsi porté, de manifestation en manifestation, sur la personnalité, la sensibilité et les talents (pinceau et plume, vers et aquarelle) de la soeur de Joseph-Sébastien Pons (1886-1962),  phare de la littérature roussillonnaise et catalane de la première moitié du XX° siècle. Un rendez-vous qui s'annonce d'autant plus riche et émouvant qu'il aura lieu chez l'une de ses petites nièces, Marie Susplugas Andréa. Comme chacun.e le sait cette dernière étant l'une des inspiratrices et chevilles-ouvrières du  solide Festival "Concert d'Eté" ouvert aux "Visages de la Méditerranée".

Cet "Après-midi au Jardin" est doublement conseillé. D'abord pour son décor naturel (si Éole et Hélios ne le bousculent pas trop). Ensuite pour la présence de Miquela Valls dont  le propos sur toute question qu'elle aborde est aussi documenté et rigoureux que lumineux et original . Cet  "Après-midi"  dominical sera accompagné musicalement par le duo l "Airina," composé de Jean-Paul Sire (accordéon) et Alex Augé (saxophone soprano).

xxx

Posté par Jaume à 13:20 - Commentaires [0] - Permalien [#]


mercredi 26 juin 2019

V. BARRIER, J-D. BEZSONOFF

PROMeNADE DANSEE au square Bior-Hakiem (Perpignan)

Véronique Barrier a toujours aimé évoluer et faire évoluer à l'air libre. La danse est mouvement et le plein air lui va bien. Jardin ou place, le dehors, c'était un fondamental de la chorégraphe perpignanaise, active dans la crétaion et la pédagogie depuis plusieurs décennies. Pour mémoire, des créations place Molière, dans Jardins Sant Vicens...lorsque ces lieux vibraient dans la personnalité culturelle de Perpignan. La danse contemporaine et ses corps en figures dans la cité. Véronique Barrier et la Cie Caravane nous convient à célébrer l'entrée de l'été avec une PROMENADE DANSEE dans le Square Bir Hakeim, voisinant le palais des Congrès Georges-Pompidou. Un magnifique théâtre de verdure dessiné par un Lenôtre local. Avec ses allées et ses ponts, ses parterres, ses plans d'eau, ses arbres...Pour une déambulation prometteuse. Faite de mystère et de grâce, de performance et de liberté. Lumière, silence et mouvement. Des calligraphies spatiales aussi fulgurantes qu'inoubliables. Des corps qui prennent la parole pour leur compte....Allons les "entendre".

C'est ce jeudi 27 juillet à 19 h. Rendez-vous devant le palais des congrès.

Une PROMENADE DANSÉE libre et gratuite. Comment peut-on la refuser? Surtout quand elle conduite par Véronique Barrier.

xxx

BEZSONOFF se voit offrir un... Triplé

C'est l'une des meilleures plumes catalanes de sa génération. Lu et primé de part et d'autre des Pyrénées, traduit à l'occasion. Avec une bibliographie étoffée, où les titres peuvent d'autant plus étonner par leur simplicité que leurs contenus qui ne sont pas simples filets d'eau nous embarquent dans de l'histoire, de l'autobiographie et de la fiction. Joan-Daniel Bezsonoff a aujourd'hui 56 ans et une oeuvre déjà fort étoffée. Il vient récemment de se voir "récompensé" (bellement pour un auteur par la réédition stylée en un seul volume, donc trésor de bibliothèque, de trois de ses titres les plus connus "Una educació francesa", "Les meues universitats"et "El fill del Coronel". Bezsonoff n'ignore pas qu'en grec histoire veut dire "investigation, recherche", cela pour souligner que notre écrivain -ses trois titres le prouvent- ne fait pas de l'histoire romancée, mais dote ses récits d'un socle ou d'une ossature historique fouillée, documentée, vérifiée. Il y a du rat d'archives chez notre... chroniqueur. C'est sur cette infrastructure que son imagination prend ses aises et que sa langue fluide comme un film ou une chanson est en fête: humour, sexe et fantaisies. Cette édition contient... un inédit, comme la cerise sur le gâteau sorti des presses et en vitrine des librairies, et dont on nous parle comme d'un amour fou. Il  est titré "La Javanesa". Bezsonoff intrépide, solide et efficace.

 xxx

Posté par Jaume à 16:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 25 juin 2019

VERS TOUTES TOILES DEHORS.

MAURY: L'ART S'ACCROCHE A LA VUE DE TOUS...

Maury, Maury le vent des arts, souffle aussi chez toi.  Oyez et voye bonnes gens c'est le temps de "TOUTES TOILES DEHORS ".  Les principales rues du village et leurs façades livrées aux talents des peintres. On dirait un musée de plein air. On se croirait au cinéma.  Au théâtre. C'est l'été. Et?  bien oui, Et c'est une belle tradition. une fête pour les yeux des passants. Le crû "Toutes Toiles Dehors" 2019 est élaboré par 32 alchimistes des lignes, des formes et des couleurs et s'appellent sans discrimination ni hiérarchie:

Alcantara, Altimiras, Ardene, Bataille, Bertiches, Blanc, Bourdanel, Brian, Briu, Cambis, Cardot, Chaudor, Devaux-Vigreux, Dulucq, Gonati, Gout, Guizard, Hélias, Lavier, Llanas, Pagnoux, Payet, Picard, Prouty, Quinta, Reymond, Rizzetto, Secall, Sembel, Vauthier, Wilhelm-Pla, Wong.

Des chevilles ouvrières, des mainteneurs et des invités. Et un plein de convivialité. Dans une commune dont le premier magistrat, Charles Chivilo, est acquis aux choses de l'art et de la culture. A Maury où fleurent bons les grenaches, on veut et sait bien recevoir. Qu'on en juge! Le vernissage de l'événement régional "Toutes Toiles Dehors" aura lieu le vendredi 5 juillet à 18 h 30 "devant le cellier des Vignerons de Maury". Une tournée découverte des arts accrochés à découvert, suivie d'un grand pique-nique (sorti du panier), "la mairie fournit les tables, les chaises et le vin" ainsi qu'on le lit sur le carton d'invitation, et pour le final un concert avec "Les Désallumés".

"TOUTES TOILES DEHORS". Elles le resteront jusqu'au 25 août 2019.

xxx

Posté par Jaume à 16:58 - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 24 juin 2019

Del Moral, MAuréso, Gifreu

DEL MORAL et...les Ateliers d'Artistes

-Canet- Galerie des Hospices, en partenariat avec la  Fondation Fenosa (El Vendrell, Catalogne). Du 28-6 au 29 -9 2019

Univers Apel.les Fenosa (1899-1988). Sculpture, peinture, dessin. Catalan de l'Ecole de Paris, auteur d'une grande oeuvre internationale. Il n'est pas inutile de rappeler qu'il est l'auteur du "Monumenta aux martyrs d'Oradour sur Glane", sculpture en terre, fondue en bronze par Rudier. Installée, depuis 1995, à Oradour on peut lire sur son socle cette phrase "Ici des hommes firent à leur mère et à toutes les femmes la plus grave injure. Ils n'épargnèrent pas les enfants". Elle est du poète Paul Eluard

Ateliers d'artistes par Jean-Marie del Moral (1952). Photographie.

Photographe qui ne se revendique pas artiste, J.-M Del Moral a toujours travaillé l'objectif braqué sur des artistes. De Joan Miró à Miquel Barceló, suivi dans ses ateliers et ses voyages. Il travaille sur le concept de "l'atelier d'artistes comme lieu mental". Atelier qui est une sorte d'"autoportait" par lequel le peintre ou le sculpteur se révèle. Chez lui aucun parti-pris de notoriété, photographiant des stars (Motherwell, Soulages) aussi bien que des "invisibles", des encore anonymes...A sa manière, il écrit des pages et des chapitres de l'histoire contemporaine. Il catalogue esthétiquement et sentimentalement la marche du temps. C'est un précieux contributeur à notre patrimoine graphique, culturel et anthropologique.  Qu'est-ce qu'il y a dans une noix? chantait Ch. Trenet. Jean-Marie Del Moral, lui, nous entraîne et nous offre des ateliers d'artistes- ce sont ses chants.  Sachons tout de même à leur découverte que la lumière avec laquelle il les éclaire a quelques accointances avec la...sorcellerie.  

xxx

La Casa CARRERE reçoit...MAURESO

Joseph MAURESO est sans doute le plasticien le plus créatif et actif de ces dix dernières années dans les Pyrénées-Orientales, quoi que s'autorisant de temps à autre un saut dans les Pyrénées-Atlantiques ou filant jusqu'à Paris. Artiste remarqué, il l'est autant par la nature et les spécificités de son travai pictural que par la manière dont il le donne à voir, le  contextualisant et recontextualisant, agissant sur son organisation comme pour l'obliger à dire et à prouver que ce qui est vu dans tel lieu est au-delà ou en deçà de ce qui sera vu dans un autre lieu et nous prévient, en quelque sorte, de ne pas emballer trop rapidement notre regard sur l'oeuvre, sur l'architecture de l'exposition. Bref, MAURESO c'est à chaque coup un événement. Il aura lieu cette fois-ci à la Casa CARRERE à Bages (66670) où il présentera toute cette saison estivale ses "Dernières peintures" et "échanges hybrides". Le vernissage est prévu le samedi 13 juillet à 18 h 30. 

xxx

GIFREU et La Dispute de l'ANE"

                     Notre coin de terre a fini par s'apeevoir qu'une des plus originales aventures éditoriales y avait poussé, s'y était épanouie et avait attiré l'attention de lecteurs du monde...entier.  L'originalité: mettre à la disposition de publics français et francophone quelque oeuvres marquantes du patrimoine médieval catalan philosophique, religieux et moral. Capitaine de cette aventure, en solitaire: Patrick Gifreu. Perpignanais, lettré, traducteur, poète et essayste. A son actif, à l'enseigne des "éditions De La Merci", un catalogue très étoffé, avec des oeuvres de Lulle, Eiximenis, Arnaud de Villeneuve, Vincent Ferrier... (que du dessus du panier de la pensée et de l'action -dirait le marketing vulgaire). Il était temps que les cardinaux de la reconnaissance locale l'honorent pour tels bons et loyaux services à l'intelligence et à la mémoire. Juste récompense pour les "éditions De La Merci" que ce prix "Méditerranée Roussillon" (peut-être méritait-il mieux que la circonscription "roussillon"), et meilleure visibilité pour Patrick Gifreu que nombre de maîtres des universités avaient déjà salué et louangé.  Les "éditions De La Merci" ne baissent ni bras ni ne rétrécissent leur horizon.

                    Cette année 2019 sera marquée par la publication de "La dispute de l'âne", oeuvre majeure de Anselme Tourmède. De son nom catalanAnselm Turmeda (Palma 1355-Tunis- 1423). Le texte écrit en catalan à Tunis 1417- L'original fut publié en catalan à Barcelone en 1519. N'en a survécu qu'un fragment. Il ne sera connu dans sa totalité que par une traduction française datant de 1544, à Lyon. Patrick Gifreu, que le monde des idées et des études n'a pas abandonné, la retraduit de l'ancien français. Un ouvrage satirique, plaisant à lire et stimulant pour le raisonnement. Il pose la question de la supériorité de l'homme sur les animaux (la question n'est certes pas archaïque) et oppose dans une disputatio, un moine et un âne. (Nous les ânes nous les aimons comme celui de LUCIEN). Chacun y va de son bagout pour défendre sa position. Qui, au final, d'un échange où comme dans un débat politique on ne se fait guère de cadeaux, qui l'emportera? Il n'y a plus de suspense mais ne vous dispensez pas de lire le livre. Donc,  c'est le moine qui sort vainqueur de la joute. Mais de nos jours où l'animal est reconnu comme un "être vivant doué de sensibilité" (Code Civil), Anselme Tourmède aurait sans doute équipé l'âne d'une nouvelle batterie d'arguments contre le moine.

                   La présente édition de  "La dispute de l'âne"  bénéficie d'une lumineuse présentation due à l'éminent philologue catalan et spécialiste du XV° siècle, le professeur Rafael ALEMANY FERRER de l'Université d'Alicante.

               On doit à "De la Merci",  une précédente très courageuse édition de  "pourquoi j'ai embrassé l'islam" (cf. La tuhfa) par Anselme Tourmède/ Abdallah at-Tarjuman al-Mayurqui.

 xxx

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par Jaume à 18:36 - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 23 juin 2019

Picasse- Bonnal- Rancoule

L'été, côté cimaises, en veux-tu en voilà et même au-delà de ce que tu voudrais ou peut chronologiquement et esthétiquement tolérer. Bref, côté exposition, chacun.e peut faire son marché. Tout près de chez soi ou un peu plus loin si vous êtes doté.e.s de trottinettes électriques ou de drones. La beauté parfois vient à toi; le plus souvent, il faut aller la quérir...

PICASSE au palais.

-Le 14 juin passé, a été inauguré au palais des rois de Majorque un choix de peintures de Joseph FOXONET. Représentant d'un art populaire qui a le respect de la terre dans les veines, la mémoire et le bout des doigts ou des pinceaux. Dans le paysage depuis déjà un certain temps, mais aux apparitions intermittentes, en individuel comme en groupe.  Du temps de sa vie professionnelle, peintre du dimanche- dit avec respect. Depuis sa libération (des vignes et de ses caves), peintre plus invesri encore dans sa singularité en thèmes, matières et techniques, à découvrir par-vous mêmes et à l'oeil nu.  Ce cru pallatial de Foxonet s'appelle "PICASSE", il n'est pas interdit d'y voir un (lointain) rapport avec Picasso (la Grand), mais aussi avec la picasse  qui vole (mot roussillonnais désignant la pie) et le picasso qui fend ou tranche (qui, toujours en roussillonnais signifie hachette). Autant dire que l'exposition est saupoudrée de racines et de fantaisie. 

Exposition à visiter jusqu'au Ier septembre 2019. Tous les jours de 10 h à 18 h.

xxx

BONNAL aux Deux Clochers

Si l'on vous dit où se trouve la Galerie des Deux Clochers, ou vous répondez trop sûr.e.s de vous à Colombey les Deux Eglises, ou plus prudent vous donnez votre langue au chat, et là la personne qui vous a questionné est radieuse en vous répondant ...à Saint-Génis des Fontaines. C'est bien ça,, la charmante ville albérine, entre Le Boulou et Argelés-sut-Mer.  Pourquoi parler d'une galerie, alors que son fronton et son cloître justifient à eux seuls les arrêts. Oui, mais il existe également des gens besoin d'évasion visuelle et soif d'art et à ces fins attendent que leur soit proposé quelque étape vivifiante. Celle de la galerie des Deux Clochers l'est. Et Dominique BONNAL investit les lieux avec les beaux fruits de son imaginaire 

Vernissage à venir Le 4 juillet à 19 h.  L'exposition restera en place jusqu'au 31 juillet 2019

xxx

Le Boulou reçoit...RANCOULE

L'Espace des Arts de Le Boulou est bien implanté dans le paysage créatif et culturel des Pyrénées-Orientales. Par sa continuité, par sa diversité, par son ouverture, par la place qui est accordée à la photographie aux côtés du dessin, de la peinture ou de la sculpture. Un Espace qui maintient haute la barre avec un regard par delà mers et contients. Un seul artiste pour son exposition estivale 2019. Cet artiste, Patrick RANCOULE, est d'ici et d'ailleurs. Ce n'est pas un globbe-trotter touristique. Il aime séjourner, approndire, prolonger. C'est la connaissance et l'amour qui le pousse, d'autres terres, d'autres cieux, d'autres souffles, d'autres manières d'être.  Lui a posé les pieds en Inde, vraiment, tandis que Colomb faisant confiance à son GPS marin se planta. Lui a photographié et ramené son vécu (titre de son exposition: "L'Inde où j'ai vécu"). Il nous le fait partager. Attention, ce n'est pas de la carte postale...

Vernissage et conférence le 5 juillet à 18 h 30. Exposition EDA, rue des Ecoles jusqu'au 31 août 2019

xxx

Posté par Jaume à 10:31 - Commentaires [0] - Permalien [#]


samedi 22 juin 2019

Lui et ses repaires

Il raconta à Elvire, la belle Elvire de Pont-à-Mousson, que dans son lointain pays qu'il lui ferait connaître un jour, des Pierrots de blanc vêtus dansaient sous les étoiles, pétillantes de vermeil et d'or. "Oui, Elvire...je t'apprendrais les pas de la sardane." Elvire lui sourit...elle savait bien, pourtant, qu'elle ne quitterait jamais Pont-à-Mousson pour un pays béni des Dieux. C'était une image gravée sur la vitrine d'une parfumerie.

La main de Picasso entrelaça deux mythologies, celle de l'oiseau et celle de...la hache.

"J'écris pour dire que je n'ai rien à voir avec l'écriture et j'aurais arrêté depuis longtemps mais, vu que nombreux sont celles et ceux qui ne me croient, et me lisent et veulent continuer, je continue donc pour ne pas tarir leur croyance et leur espérance, mais aussi, pourquoi le cacherais-je, parce qu'il me reste plusieurs cartouches d'encre."

Il est des têtes bien faites qui, chaque soir, enrichissent leur livre de comptes à trois colonnes: ce que j'ai gagné, ce que l'on m'a donné, ce que j'ai pris...

Il se rendit au cimetière des utopies pour constater l'état des épitaphes qu'il avait gravées ce demi-siècle passé.

Les jours de vernissage, deux ou trois coupes des champagne aident à digérer la croûte que votre regard n'a pu éviter, qui s'est même  précipitée sur vous, pensant que vous étiez de la partie. -J'acquiesce à ce que vous dites, seulement en partie, car il arrive aussi que le champagne soit passablement attiédi ou d'un millésime sans culotte.

Le joueur de pétanque et le joueur de tennis ont des styles corporels qui ne se confondent pas en tous points.

Il s'était essayé, poussé par une muse de rencontre, à l'absurde. Il l'avait fait avec l'huile de coude de l'autodidacte. Il avait constaté que l'exercice était aussi difficile qu'apprendre le violoncelle, auquel quelques mois auparavant il s'était essayé et qu'il avait lâché, ne parvenant à maîtriser ni cordes ni archet. Quand il rapprochait son archet les cordes se rebiffaient; elles ne voulaient pas en cet instant précis être caressées. Quand les cordes, fin prêtes à recevoir le lot de caresses qui leur était imparti, c'est l'archet qui protestait et se désolidarisait de la main et tombait sur le sol. L'huile de coude, même renouvelée, ne suffisait pas pour atteindre son objectif: l'absurde. Il y avait toujours quelque chose qui lui faisait défaut pour son équilibre, son harmonie (sans ces deux qualités, il n'y a pas d'absurde qui vaille). Il lui manquait une jambe, ou il manquait un pied à sa chaise. C'était des chutes continuelles et il finit par tout lâcher, fâché on le comprend aisément, de ne pouvoir ajouter à l'absurdité des mondes.

Il n'était pas resté attaché longtemps à la légende du Moi Auguste, on l'avait prévenu très tôt que c'était du vent et que la brigade des narcotiques fondrait bientôt sur lui et ses repaires.

Le Comte des Pétarades, un oeillet à la boutonnière  adoucissant la sévérité foncée de ses sourcils, se rangea du côté des VIP qui n'étaient plus considérées comme telles. Le Comte des Pétarades était venu entendre, comme les autres infortunés, le pourquoi de sa disgrâce. Il lui sera exprimé "qu'il en avait trop fait".

...ton tonton qui, aujourd'hui, habite de l'autre côté de la Méditerranée avait, oh oui!  le pied marin... alors Riquet, avec ses cinq ans, curieux en tous les domaines, l'interrompit avec cette question naïve: c'est quoi un pied marin? Alors, le papa, fut bien contraint de lui donner une explication, de lui montrer comment, animé de cette audace qui était le trait familial le plus partagé, le tonton avait posé son pied sur la surface de la mer et, voyant qu'elle tenait et que ça marchait, il continua, amusant baleines et cargos, mouettes et sous-marins. Et Riquet s'endormit pour rêver (un bon coup) de croisières maritimes.

T'as beau être ingénieux et commuter avec habileté la première lettre des mots Préfet et Police, tu obtiens toujours Préfet de Police.

Le contenu du message qui venait de lui parvenir, dans un premier temps, le sidéra, littéralement. Puis, revenant à lui et s'ébrouant tel un cheval qui se relève après s'être allongé pour une petite rumination,  il prend réellement conscience de ce qui lui était tombé dessus: le Nobel des Palefreniers et du prestige dont il va bénéficier dans le quartier incommensurablement supérieur à celui de MM Hue et Dia -qui ne l'ont jamais eu.

Faits analysés, ils rejoignent les EHPAD qui leur ont été préparés, les coeurs inondés d'amour et de reconnaissance...

Ne rencontrant pas l'amour dans ma rue, je l'ai cherché -et trouvé- dans les feuilletons venus de Los Angeles.

xxx

 

 

Posté par Jaume à 10:11 - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 18 juin 2019

Quatre roses

Dins l'art de parar rateres no era gran expert i quan s'hi dedicava hi portava -un cop sus de dos- el vestit del pres.

Que et vulguin explicar això i allò, hi tenen el dret i segur tu en trauràs de tant en tant uns punts positius, uns llums incitadors, mes que et vulguin explicar tot, no deixar-te ni un punt obscur, això no, és massa i irrespectuós pel fet que no et permeten aprofitar del teu desig d'entendre o comprovar la validesa o el fracàs dels teus mitjans d'explicació.

El Glí, el Tet, el Tec es tiren al mar Mediterrani, també m'hi tiro jo quan l'estiu m'hi empeny.

Un temporal de pedres és guerra contra els agricultors.

Mai és festa per a tothom, és la regla dels escons.

Tornava de Filipines amb xerradissa per sis mesos. La vaig trencar, demanant-li si coneixia el vilatge de Torderes i el seu bosquet de llipoters. Em va contestar que no. Que li havia mancat temps per anar a visitar-los. I el corrent filipí seguí.

Un dia de vaga a la ràdio nacional t'assegura d'un divertit festival musical i et revela, al mateix temps, el pes -enorme- de les creacions angloamericanes, les quals atabalen més d'un oient mundialista.

M'agradava viatjar amb bicicleta, m'agradava viatjar amb autobús, m'agradava viatjar amb tren, m'agradava viatjar amb vaixell, m'agradava viatjar amb avió... ara solitari i silenciós em rememoro tots els meus viatges.. i m'agrada, també.

Hi ha estranyeses que es peguen a tu com mosquits en recerca de sang i no saps com deslliurar-te'n.

Em costa identificar el personatge que tinc al davant meu. Dempeus dins una sala. El barret de feltre. La camisa blanca amb mànigues llargues, i per sobre una armilla verd clar. Un pantaló lleuger d'un blau pàl·lid amb un cinturó negre. Les sabates de color marro suggereixen uns peus petits... L'home fa un somrís i té a les mans quatre roses, les examina perquè figurin o no en un ramellet d'obsequi (hipòtesi). No, no arribo a identificar el personatge. Només les mans i els ulls  li belluguen...Ja no importa saber el seu nom. Li acabo de donar com nom "El desconegut amb quatre roses".

Li repetien, no es cansaven de repetir-li: Vés , vés a caminar, les teves cames i la teva salut t'ho agrairan. Sí, vés a caminar. Veuràs com el peu se't farà àgil, com la sang et correrà alegre per tot el cos, com el teu pensar esdevindrà acròbata, com la teva imaginació serà fecunda igual un foc d'artifici. Vés a caminar: et convertiràs en home feliç. Com podia continuar resistint a tots aquests consells i a totes aquestes sol·licituds. Va sortir de casa, va prendre el primer camí que trobà al seu davant i camina que caminaràs... Ningú l'ha vist de retorn a casa. Segur, ric de salut i de llibertat: Va caminant!

La raó ha caigut dins del llac i no és veu ningú que es preocupi de recuperar-la

xxx

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par Jaume à 13:02 - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 17 juin 2019

Livraison d'expos d'ART

 Ma-A. BERTORA au Château de Caladroy

Ce n'est pas la première fois que nous sommes conviés à trouver de l'Art au beau milieu des vignobles. Mais c'est toujours un double plaisir, celui du voyage paysager et celui de la rencontre avec un.e artiste et son univers. Depuis le 15 juin, la nouveauté en Fenouillèdes a trouvé son site au Château de Caladroy et, dans ses belles salles, Marie-Ange BERTORA, artiste luxembourgeoise, expose un ensemble de peintures qui retiennent le regard par leur facture (espaces découpés) et le travail des couleurs. S'en dégage comme une vision morcelée des territoires et des engagements. Avec une oblitération clairement post-moderne. Des représentations qui donnent à voir: survivances ou renaissances figuratives, L'exposition est à voir jusqu'au 15 juillet 2019.

Le Château de Caladroy, sis sur le territoire communal de Bélesta de la Frontière, est accessible par Estagel et par Millas.  Le Directeur artistique de ce lieu qui s'affirme comme un Centre d'Art et d'Histoire  est Maxime Gralet, connu comme chorégraphe, danseur et artiste multimédia.

xxx

Christian VILA Galerie Oms à Céret

Souvent au service de celle des autres, il n'en reste pas moins que Christian VILA  développe en parallèle une oeuvre singulière où la peinture dans sa matière et ses colorations est primordiale. Quel que soit le thème ou le genre abordé. Il suffit de voir et de comparer deux à trois de ses toiles pour noter son plaisir à peindre, à faire naître des formes et à leur insuffler énergie et caractère. Un plaisir à hauteur de regard autant qu'à hauteur d'imagination. S'il a, dans la peau, la peinture, il respire, à pleins poumons, les lieux. Le "quelque part". Un quelque part dont le souffle, la dynamique, les tensions dirigent la main du peintre plutôt que sa localité physique géographique. VILA dans cette exposition semble s'être posé le paysage comme défi. Paysage, aux lourdes traditions depuis son émergence sur un support, et dont il est difficile de ne pas être plus ou moins tributaire.  Les paysages du peintre cérétan saisissent notre attention et gagnent notre sympathie par l'expérience émotionnelle des espace qu'ils contiennent et diffusent. Il joue avec le soleil et la nuit, il est gourmand de vie, de nature et de liberté. Il ne voile pas ses peines ni ses doutes. Il est romantique et même, une maison rouge, ici ou là, coquet.  Inaugurée le 14 juin, l'exposition est proposée par la galerie Oms (10 rue du Commerce) jusqu'au 26 octobre 2019.

xxx

Le FILAF est à vous.

Dans le cadre de la 9eme édition Festival International du Livre d'Art et du Film qui se tient à Perpignan du 17 au 23 juin 2019 sont proposées les expositions suivantes:

-Galerie du FILAF: Gilles BARBIER. Le 18 juin à 18 h: discussion publique avec Richard LEYDIER, signature de son ouvrage ENTRETIENS (Ed. du Griffon) et vernissage de son exposition.

-Couvent des Minimes: ALBEROlaBELLEROUX du 20 juin au 21 juillet. Vernissage le jeudi 20 juillet à 19 h30, en présence des artistes. Un commissariat de Stéphane CORREARD. En coproduction avec la Ville de Perpignan. Une prestation musicale de Xavier BOUSSUIRON aura lieu en résonance avec les propositions visuelles des artistes le jour du vernissage.

-Vitrine de la Maison Quinta. Alice GUITTARD du 20 juin au 21 juillet 2019. Commissariat de Gaël CHARBAU

xxx

Les ABATTOIRS au Couvent des Minimes

Le Musée FRAC  Occitanie-Toulouse se délocalise à Perpignan et dévoile une partie de ses collections sous l"énoncé guère rassurant

AVANT LA NUIT. Une exposition qui regroupe les oeuvres de Lida Abdul, Lara Almarcegui, Halil Altindere, Tracey Emin, Margaret Harrisson, Laura Henno, Sister Corita Kent, Lawrence Lemaoana, Présence Panchounette, James Richard, Mario Schifano.

Le vernissage de cette exposition qui associe Toulouse et Perpignan  est prévu le jeudi 20 juin à 18 h au Couvent des Minimes (13, rue François Rabelais).

xxx

Dialogue de Bronzes à l'ancienne Poudrière

Est-ce un effet du choc historique, au Musée Rigaud de Perpignan, des deux titans de la sculpture française Rodin et Maillol, si s'est construit ce dialogue de bronzes entre les deux artistes  Guy FERRER et  Marc PETIT. Dialogue que le public pourra apprécier dans le Jardin de la Poudrière (39 rue François Rabelais) et à Castan ART Project. Vernissage jeudi 20 juin à 18 30.

Exposition visible jusqu'au 4 août. Entrée libre, du lundi au samedi 10h 30-12 h30 et de 14 h 30 à 18 h 30.

xxx

Le Musée d'Art Hyacinthe Rigaud

Depuis sa réouverture le Musée de la rue Mailly confirme son désir de jouer dans la Cour des Géants et il nous offre cet été un Face à Face entre deux grands maîtres français de la sculpture: Auguste Rodin (1840-1917) et Aristide Maillol (1861-1944) . Certes... nous sommes en 2019 mais pourquoi s'interdire de revoir ce qui en leur temps fut nouveau, actuel, débattu et nous a laissé un patrimoine de chefs-d'oeuvre. Un Face à Face (d'écoles et de styles) à ne pas manquer pour aussi intimidant qu'il s'annonce. De 22 juin au 3 novembre 2019.

xxx

SANHES chez les CAPUCINS

Sculpteur et maître de l'acier qui joue dans le monumental et les formes libres, Nicolas SANHES a la satisfaction de voir l'une de ses oeuvres rejoindre le Jardin des Capucins, qui se trouve à à Combarel (12 000 Rodez). SANHES sur ses terres... L'oeuvre baptisée RODEZ/  2019 est ainsi décrite ACIER carréH de 180 mm. H 350cm x L 510 x l 1435 cm. 5 tonnes. L'inauguration se fera le samedi 22 juin 2019 à 11 h. Exposition à découvrir jusqu'au 27 juillet.

xxx

Chez Philippe DOMERGUE à Bompas

Venant à peine de quitter le Musée Rigaud, l'artiste plasticien bien connu se réinstalle en son atelier pour y montrer son travail jusqu'au 13 juillet,  qui peut être vu sur rendez-vous ou dans le cadre de portes ouvertes les

-samedi 22 juin de 15 h à 18 h

-vendredi 28 juin de 18 h à 20 h 30.

-Le vendredi 21 juin à partir de 18 h aura lieu le vernissage. Il sera ponctué à partir de 19 h 30 par des improvisations électro-jazz de Julien SAïMAN (percussions), Arnaud MARTIN (claviers) et (sous réserve) Félix LACQUEMENT (guitare).

Adresse: Mas saint-Jacques, 48 rue Frédéric Saisset 66 430 Bompas-06 13 45 53 62.

xxx

 

 

Posté par Jaume à 11:45 - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 14 juin 2019

Maillots jaunes

Ils ne pouvaient s'en douter, mais il y avait une proximité entre eux, entre celui qui ignore et celui qui oublie qu'il y eut, ici même,  une catastrophe.

Lorsque l'avoir joue aux cartes avec l'être, c'est l'avoir qui dispose des meilleurs atouts...quoi qu'on dise.

Il y a des barbares qui voudraient nous empêcher d'entendre les cloches et le chant du grillon.

Se voir siffler la victoire, en sport comme en politique, ça retourne le sang, y compris celui du plus banal des supporters. Ah! ces fureurs des urnes et des balles et ballon!

Chaque camp a ses perroquets et leur face-à-face est sans intérêt pour la mobilité démocratique.

Quand l'horizon est bouché, es-tu de celles et ceux qui aiguisent leur regard, ou de celles et ceux qui attendent que le plus perçant des regards le débouche ?

Le galop urbanistique autour de nombre de villages anciens peut donner vertige et nausée.  Le progrès, est-ce seulement du béton qui avance.

La veille, il n'y avait fait aucune attention, d'autant qu'il n'était pas sorti sur le balcon. Il n'avait donc rien vu et aurait pu imaginer que tout était comme avant. Le matin, s'avançant sur le balcon pour apprécier le beau commencement de sa journée, en tournant sa tête vers la gauche, il ressenti comme un coup de barre sur la tête. On ne le voyait plus. Il y avait désormais un obstacle gigantesque entre lui et l'un des décors familiers de son regard matinal et panoramique, le Canigou. Sans être un adorateur de cette montagne, force lui avait été de reconnaître qu'il apportait, été comme hiver, un bienfait à sa vue. Désormais, il en serait frustré. On le lui interdisait. On l'avait effacé. Peste de ce gymnase voisin qui en dressant l'un de ses murs latéraux avait brisé le renouvellement de ma perspective et mis ma vue aux arrêts!

Je pense qu'il devait être président ou secrétaire perpétuel de l'Académie Canulardesque des Cantons Réunis de la Haute-Basse celui qui m'assura qu'il ne ne désespérait pas de me montrer, sans artifices, comment de trois ou quatre lapins il pouvait tirer un taureau à la peau tatouée.

"Le monde n'est-il pas un pèlerin qui va vers la beauté" se demande un personnage de "La fiancée de Messine" de Schiller. Je vous sens, les uns interloqués, les autres dubitatifs. La marche du monde ne vous intéresserait-elle plus?

On est toujours en attente du remplaçant du Général Larima la rime à quoi la rime à rien.

Le Tour de France approche, le pari est- ouvert: on comptera sur l'ensemble de l'épreuve combien de maillots jaunes?

Veille à ne pas éparpiller tes billes pour ne pas te contraindre à les retrouver l'une après l'autre!

xxx

 

 

 

 

 

Posté par Jaume à 18:48 - Commentaires [0] - Permalien [#]

mercredi 12 juin 2019

Peinture en fête avec André MASSON-Dominique GAUTHIER

Art-diversité au Fort de Bellegarde

Le Fort de Bellegarde, haut-perché sur le territoire communal de la commune de Le Perthus , est non seulement un beau site doublement enraciné dans les Pyrénées et l'histoire frontalière mais aussi un lieu qui s'ouvre aux expositions. De nombreuses salles, au fil des ans et des restaurations, offrent leurs espaces et leurs murs. La tradition d'expositions estivales est ancienne ayant toujours recueilli le satisfecit des gens du coin et du pays et ses visiteurs qu'ils viennent du nord ou du sud. Elle n'a jamais chômé plus de deux étés. Le Fort de Bellegarde répond présent, grâce à sa municipalité, avec une mostration  que l'on peut estamiller "art-diversité" (sur le modèle de bio-diversité)

Qu'on en juge! Six artistes à l'affiche en ouverture des "Estivales du Fort de Bellegarde".

Patricia SICARDI avec son "Tissage du Temps"

Carmen VICTORIA & Jean-Luc RESPAUT qui nous offrent "BELLEGARDE, le fort dans tous ses états".

Christian LLOVERAS & Huguette CAZENOBE proposant "Les Naïfs"

& Michèle VERT-NIBET qui  présente "Retirada 1939-2019, 80 ans.

xxx

Dominique GAUTHIER...1, 2 et   3. Perpignan/ Cases de Pène

Il arrive parfois dans le grand bourdonnement des sollicitations que l'on trouve une coquille vide. Ce n'est pos le cas à Bellegarde. Bonne dégustation! Le vernissage aura lieu le vendredi 14 JUIN à 19 H.

Dominique GAUTHIER, l'un des peintres les plus singuliers et les plus en vue de la peinture contemporaine, n'a pas manqué d'être invité en Roussillon où il est très apprécié. Cette fois-ci sa manifestation sera triple puisque son travail se déploiera en trois lieux et donnera lieu à trois inaugurations.

Le jeudi 13 juin, à parir de 18 h 30 au Centre d'Art Contemporain "Acentmètresducentredumonde" (3 avenue de Grande-Bretagne-Perpignan) à l'appel de l'énoncé:

"Avant juste l'après et juste avant l'après, après juste l'Avant et pour que rien ne soit de trop". (contact@acmcm.fr)

Le vendredi 14 juin, à partir de 20 h au Château de Jau -Cases de Pène à l'appel de l'énoncé:

"Se mouvoir en cercles (et affoler la pensée) par la force du souvenir de quelque chose oublié" (dauré@wanadoo.fr)

Le samedi 15 juin à partir de 12 h au Musée d'art Hyacinthe Rigaud (21 rue Mailly -Perpignan), à l'appel de l'énoncé:

"Avant hier et Après demain, il Disegno, el Diseño interior" (contact@musée-rigaud.fr)

Les trois expositions, belle occasion pour le néophyte d'une bonne entrée dans le travail de Dominique Gauthier, resteront en place jusqu'au 22 septembre 2019.

xxx

MASSON, "souverain" à Céret.

Au Musée d'art moderne de Céret  on fait avec du moderne du fondamental. Et personne ne discutera que le grand André MASSON en soit l'un des étendards, ni que le commissariat de l'exposition se soit attaché à explorer dans son oeuvre "une mythologie de l'être et de la nature". Nathalie Gallissot, la Conservatrice bénéficie du concours de Jean-Michel Bouhours, Historien d'art, ancien conservateur en chef au Musée national d'art moderne, Centre Georges Pompidou, Paris. André MASSON (1896-1987) n'est pas un inconnu à Céret, qu'il revienne en "souverain" tout cet été, est un cadeau à ne pas négliger. L'exposition est reconnue d'intérêt national par le ministère de la Culture-Direction générale des patrimoines-Service des musées de France. Elle bénéficie à ce titre d'un soutien financier exceptionnel de l'Etat. On n'a rien à redire d'autant que les deux reproductions du carton d'invitation, "Le jardin saccagé" (1934) et "Les insectes matadors" (1936) sont très incitatrices à se plonger dans l'univers fantastico-féérique du peintre. Sur l'invitation voisinent les noms de Franck Riester, Ministre de la Culture, Carole Delga, Ancienne Ministre, Présidente de la Région Occitanie/ Pyrénées-Méditerranée, Hermeine Malherbe, Présidente du musée d'art moderne de Céret, Présidente du Département des Pyrnées-Orientales, Alain Torrent Vice-président du musée d'art moderne de Céret, Maire de Céret....

C'est compris: un grand événement national à écho international c'est bon pour notre moral.

Le vernissage est prévu le samedi 22 juin à 11 h (du matin).

xxx

 

Posté par Jaume à 18:26 - Commentaires [0] - Permalien [#]