Il s'adonnait à une espèce de phénoménologie en vrac de bric et de broc et comme ses travaux mettaient pas en péril le grand maître de la coupole on le laissait faire.

L'un et l'autre bourdonnent, mais seule l'oreille subtile et esthète parvient à distinguer le bruissement du frelon du bruissement de l'abeille.

Il s'était endormi sur un lit de Fougères, dans les environs du château de Mazères, entre le sein de Ramón Gómez de la Serna et le sein de Philip Roth...

Les serpents n'aiment pas qu'on les mène en utopie.

Loupiotes rouges pour nuits blanches, mais ce n'est pas toujours la fête.

Le bio! Ah, mes amis si vous connaissiez le bio! Ah le bio, le bio...tout beau! Ah le bio, le bio ...tous biaux!

L'éthique inégalitaire: Déshabiller Paul pour habiller Pierre.

"et l'élu trébucha, prononça "rat mort" et au lieu de... "rapport".

Son jeu oculaire, le comédien ne le destinait qu'aux Otello du parterre.

A la Haute École des Don Quichotte, la sélection n'existe pas.

Il leur avoua prêter depuis sa plus tendre enfance (cette période où les mollets commencent à se tendre) une passion voluptueuse au "Tour de France", figure majeure de la philocyclopédie en bande et en boucle.

Je pense qu'Euripide a pu le dire, et je m'en fais aujourd'hui le crieur public pour alerter nos huttes et chaumières comme nos hôtels et palais, "Un langage pensé paraît dénué de sens à l'ignorant".

Il est des pierres qui se fendent et ne peuvent dès lors rouler.

L.-F. Céline (1894-1061), doté d'un talent onomaturge (oui, osons cet ancien mot même s'il nous condamne au bois de justice pour délit de vieille pédanterie), incontestablement; un grand et fécond maître des forges lexicales dont régulièrement on nous rebat les oreilles, mais certainement pas le seul, en tout cas ce n'est pas lui qui a donné le jour à ce charmant "sourmichoutillotin" dont le paternel est Léon-Paul Fargue (1876-1947).

Mots, hier bien-aimés; mots, aujourd'hui désuets.

Je ne me souviens plus au cours de quel vagabondage j'ai croisé ce vers de Dante: "Poscia, piú che I dolor, pote I dejiuno", dont j'ai relevé les trois traductions suivantes: "Et puis ce que la douleur ne put, la faim le put", "Alors la faim me donna cette mort que la douleur n'avait pu me donner" et "Alors la faim l'emporta sur le deuil". Ce n'est pas tout à fait du pareil au même. Mais ignorant tout de l'italien,-celui de Dante, en particulier- j'accepte les trois propositions.

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