L'histoire des villes c'est autant une histoire de constructions que de démolitions. Ces démolitions (d'un grand café, d'une caserne, d'un presbytère, d'un pâté de maisons) qui, parfois, font grand bruit, et que, parfois, on minimise ou tait. Comme disent quelques uns de nos contemporains compatriotes ou pas et qui s'amusent de tout ce qui résiste  "la démolition c'est l'ADN d'une réelle modernisation" (sic!resic! et contre-sic!). Mais laissons là toute polémique... Dans une monographie de la ville de Perpignan, imprimée en 1908, que nous avons sous les yeux, l'auteur dresse une liste des portes qui ne sont plus au tout début du XX° s et que nous lecteur, privé du génie de pouvoir voyager en remontant le temps, inous ne pouvonse découvrir dans sa vérité de pierre ou de bois. Il arrive qu'un croquis, une photographie, une description, une localisation, ou encore une simple mention (de sa démotion, par exemple) nous la rend familière -nous pensons à Mailloles, Elne ou bages- et nous pince le coeur. Nostalgie de ce que nous n'avons pas connu! 

De Maillolas-Mailloles-rue Mailly- De Elna-Elne Iere-place Halle au Blé- Del Toro (Touro)-Lo Portalet del Toro- D'en Ribesaltes-Dels Juheus (Juifs)-De la Miranda (Belvédère)-D'Elne-De Bages-De las Comas-De la Trilla- Petite de la Trilla-Du Vernet, puis Nostra Senyora ou N.-D. del Pont, sous le Castillet, (déplacée)-De la Sal (du Sel)-Del Axugador ou dels Banys, poterne St Dominique-De Canet- De St Martin-De la République. Pas démolie. Notre-Dame, sous petit castillet

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