Ce ne sont pas des chocolatines mais il n'y a pas de quoi les repousser. Récemment récolté devant un écran de télévision avant que morphée ne me terrasse, de la bouche d'un personnage de Brokenwood: "la vérité est dans l'oreille de celui qui écoute". Ce serait un beau sujet pour des candidats à un bac philo-musique. Récoltée cette-fois, au cours d'une émission radio (il en est de divertissantes et d'instructives, elle l'était), cette révélation sur le gentil Michel Legrand, le compositeur, disparu, il y a peu. "Il avait des colères à faire passer De Funès pour Droopy" (Stéphane Lerouge parlant du livre "J'ai le regret de vous dire".)

"Spectacle, souper et bal". Une fois encore Leurs Majestés m'ont dédaigné. En guise de représailles, je ne changerai pas l'eau de leur aquarium.

Ils avaient un théâtre à l'italienne. Il en a pris un coup dans les flancs. Mais pourquoi ne l'ont-ils pas dit plus tôt. Y aurait-il anguille sous roche, comme on expliquait dans les Université du temps jadis. A propos du "temps jadis", sait-on que le Perpignan saintjacquois possède une rue François Villon, quel printemps des poètes s'en souvient?

Je ne sais qui m'a dit ou si c'est moi qui l'ait dit à qui: "Je comprends seulement aujourd'hui combien est proche le Dandin, celui de Rabelais comme celui de Molière, du Dindon, des basses et hautes cours... Il en paraît le double."

L'oeuvre d'art ne se réduit pas au fumet d'un osso bucco ou d'une bouillabaisse, mais indiquez-moi deux ou trois bonnes tables pour que je puisse poursuivre ma comparaison.

Quand, pourtant assuré d'une sympathique culture cinématographique, je prononce en société les noms Tom Mix, Georges Raft, Misha Auer, Grégoire Aslan,  ou Cantinflas ...personne ne tend l'oreille.

Imprévoyance et insouciance: duo des infortunes. C'est à la porte d'un mont-de-piété qu'on s'en convainc.

A-t-on encore le droit de préférer feuillée à feuillage et y voir un meilleur abri poétique à la pluie.

Culture femen, tradition fait-main. Vous êtes perplexe? Restez-le.

Et il cria à pleins poumons en grommelant on s'écorche moins les lèvres. Aucun écho ne lui revint. Ou il avait eu gain de cause. Ou il avait crié dans le désert.

Il est des périmètres à l'intérieur desquels il est préférable de ne pas la ramener. Des  porte-boucliers vous avisent qu'ils sont, ces périmètres, destinés à une stricte observance de la règle.

Le débat ouvre ses grandes ailes et l'espoir s'envole, définitivement.

Théâtre versus Amphithéâtre pas de quoi mener une guerre civile pichrocoline, la  sempiternelle mais véritable question demeurant l'accès du "peuple" et des "fils du peuple" -les guillemets vous offensent, effacez-les!-  à la création et à la culture, c'est exactement ça: aux fauteuils du premier au dernier rang, du rez-de-chaussée au "poulailler". Alors, le patrimoine ou la vie à venir?

Il se pensait suivi, mais pas de si près.. Et, à peine écoulé le temps de sa distraction, il se voyait dépassé et très sportivement frustré du titre de vainqueur dont son imaginaire depuis déjà une semaine avait orné le cadre au-dessus de la tête de son lit.

Fréquenter des auteurs grecs et latins, en revoir certains avec l'émotion de retrouver un ami d'enfance, ne peut qu'aider à comprendre de manière moins hussarde le charivari démocratique actuel.

De primer abord il semble qu'il n'y ait aucun rapport entre galéjade et pouvoir d'achat, mais de primer abord seulement...

Trop de ses lecteurs oublient que Cioran se voyait auteur comique.

Il est tellement plus viril de faire de ses adversaires ses ennemis. On n'a plus besoin de mettre des gants en s'adressant à eux. Ennemi, et forcément il a tort, se trompe, nous veut du mal. Alors... on cogne à poings nus.

Aucun citoyen sur piédestal ne geint pour qu'on le dessocle. (Manchette pour un quotidien non conformiste).

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