lundi 27 octobre 2008

RESERVE DE POESIE PAR TEMPS DE CRISE BOURSIERE

L'enthousiasme sous forme de requiem d'Albert-Gérard de Theux est sympathique. Mais pourquoi, mon ami, pointer toujours votre curiosité du côté du passé, je veux dire de ce qui a passé. Il n'y a plus l'Attitude à Perpignan. Passons... à autre chose. La ville ne manque pas de valeureux petits soldats de l'art poétique, maréchaux- des- logis blanchis sous le harnais de la rime, conduits par Claude Willers (absolument rien de commun avec le grand animateur de radio, cf le Tribunal des Flagrants délires). Notre Willers préside aux... [Lire la suite]
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lundi 27 octobre 2008

Les AMIS DE FdF ET DE SA SOEUR THERESE

L'Association "Les Amis de FdF*. et de sa soeur Thérèse" nous fait savoir que s'il elle a suspendu brutalement les envois de ses chercheurs, ce n'est ni par paresse ni à la suite de problèmes d'ordre technique, psychologique ou politique mais, plus simplement, parce qu'au vu du courrier reçu sur l'aventure de ce Perpignanais, militaire et guitariste, les dits envois ne paraissent pas être attendus avec l'intérêt qu'elle (modeste équipe de bénévoles) avait espéré en sollicitant l'aide du Comité de Gestion du blog Met Barran... [Lire la suite]
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dimanche 26 octobre 2008

ON PEUT AIMER LE CANIGOU ET MASSACRER LA COMMUNE

  En 1822, Adolphe Thiers (1797-1877), jeune historien de la Révolution Française et futur homme d'état fait un voyage dans les Pyrénées catalanes. Comme un Kipling ou plus tard un Verdaguer, il est loin d'être insensible au Canigou. Il a alors encore le coeur battant et vaillant d'un jeune homme de 25 ans. Une sorte de Coeur pur, comme ceux que chantait dans ma jeunesse Jean-Roger Caussimmon. Il était bien loin de se douter alors que les ailes de clio en ferait un nuage noir et massacreur du peuple de la Commune de Paris... [Lire la suite]
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dimanche 26 octobre 2008

DEUX FLASHES PUBLICITAIRES SIGNES EDMOND ROSTAND

Edmond Rostand (1868-1918) a-t-il connu le Roussillon? Seul, ou à travers Albert Bausil qui, jeune, se rêvant comédien l'approcha à Paris. L'Aiglon -que joua Bausil à Paris et repris à Perpignan- est de 1906. Le père de "L'Aiglon", "Chanteclerc" et "Cyrano de Bergerac", l'auteur tant admiré auquel il dédia "Primeroses", son premier recueil  de poèmes…et le Roussillon, une petite histoire cependant. Mais ce Roussillon a-t-il su, à un moment ou à un autre, le remercier pour ses flashes... [Lire la suite]
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dimanche 26 octobre 2008

IBRAHIM AU BAL

Fils du vice-roi d'Egypte Méhémet Ali, auquel il succéda en 1848, Ibrahim Pacha (1789-1848) ne profitera pas du pouvoir. Ibrahim connut le Roussillon, où il arriva  par mer, à Port-Vendres, le 5 décembre 1845 pour se rendre à Vernet- les- Bains, où il faisait bon farnienter et où l'on revivifie sa circulation sanbguine et reprend des couleurs aux soleils du Canigou. Du pied de cette montagne qui n'avait pas encore été qualifiée de fuji yama, il descendait , à l'occasion, jusqu'à la capitale départementale et ce Mesdames,... [Lire la suite]
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dimanche 26 octobre 2008

QUAND LUDOVIC MASSE SE LACHAIT

Le romancier Ludovic Massé (1900 Evol-1982 Perpignan) appartient à juste titre au fécond patrimoine littéraire d'esprit libertaire, et pas seulement prolétarien ou régionaliste. S'il ne tomba jamais dans les nasses des grosses pêches parisiennes, l'auteur du Refus ne s'emmêla pas non plus les doigts dans les "ravaudages" locaux des filets pittoresques, à l'ancienne. Ses romans en témoignent, certains plus explicitement que d'autres. Sa correspondance, qui relèvait du domaine privé dans lequel il ne flagornait pas, peut... [Lire la suite]
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dimanche 26 octobre 2008

OFFICIERS PRISONNIERS ET LAPINS AU FORT DE VILLEFRANCHE

Lors d'un voyage dans  les Pyrénées, l'écrivain allemand Kurt Tucholsky [1890-1935] visite le fort de Villefranche- de- Conflent et il raconte dans son livre sur les Pyérénées ce qui suit « Nous étions donc dans le fort vide. C’est une petite ville en soi, avec des casernements, des bâtiments réservés au commerce, des salles de garde, des tours. C’est là qu’on avait mis les Allemands. Le 9 octobre 1916, on fit donner le canon d’alarme : douze prisonniers s’étaient évadés. Ils avaient creusé un souterrain sous les... [Lire la suite]
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dimanche 26 octobre 2008

PERPIGNAN DROGUE DOUCE...IL Y A UN SIECLE

L'écrivain Claude Salvy* (1900-1986) évoque dans  Clotilde  ou le désamour (Le Publicateur 1983) le Perpignan du début du XXème siècle. On peut y lire à la page 209, les deux observations suivantes qui tendraient à prouver que pour certains l'eau coule bien doucement sous les ponts de la Tet et de la Basse même si le Café de France, le Café de la Paix, et le Café du Palmarium se sont déracinés du souvenir collectif . 1)             «[...]  Perpignan offrait aux hommes de... [Lire la suite]
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samedi 25 octobre 2008

L’HIVER A COLLIOURE DU CONDOTTIERE

        L'écrivain et critique André Suarès (1868-1948) et sa femme Betty séjournent à Collioure du mois de  novembre 1929 à fin du mois d' avril 1930. Le couple habite  une maison dans le haut de la rue Belvédère, dans le quartier du Miradou. C’est un ami, l’écrivain belge t’Svertesens (1885-1974), vieil habitué du lieu qui leur a procurée aux. Cette maison donne sur celle du peintre Henri Marre.  Leur séjour colliourencq, dans ce port sur le quel les premiers fauves posèrent leur main dès... [Lire la suite]
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jeudi 23 octobre 2008

L'ATTITUDE DU POETE HUBERT BOUZIGES

Hubert Bouziges, juriste, philosophe et poète anima pendant plusieurs années autour de l'an 2000 un cénacle poétique qui portait le nom de l'Attitude. Une façon simple d'annoncer une couleur d'indépendance et un penchant vers le plaisir des lettres. Le point d'attache en était une bonne table comme celle du Chapon fin-Park Hôtel de Perpignan. Le principe de ces agapes poétiques à périodicité variable consistait à dire des textes de création personnelle lorsque l'on taquinait soi-même la muse ou des textes d'auteurs aimés et,... [Lire la suite]
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