lundi 22 septembre 2008

Do you you know Juan Morata ?

C'est en ces termes que je me suis entendu aborder l'autre jour dans la rue. C'était un jeune anglais qui prolongeait son séjour perpignanais après Visa pour l'Image pour un complément d'enquête... Je me suis arrêté, et il m'a redit toujours en anglais, comme si cela allait de soi, sa question... On lui avait signalé que ce Monsieur Morata était l'auteur d'un morceau musical qui s'appelait "Moreneta's prayer" (prière à la vierge noire) et il cherchait à se documenter pour l'inclure dans un livre sur "Les gens oubliés... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 17:26 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 21 septembre 2008

LES QUATRE AS...

N'ayez pas peur de les désigner ainsi. Ils sont quatre, ils taquinent les mots et les souris, ils n'annoncent pas l'apocalypse. Les années s'accumulent, leurs livres aussi. Grâce à eux, les bibliothèques familiales, publiques ou privées exposent une "étagère catalane" de plus en plus fournie. Une culture, ça se pèse et ça se mesure! La (nord)catalane ne déroge pas à la règle. Ils sont quatre. Ce sont nos quatre as. Par ordre d'entrée en scène sur le castelet des lettres : Patrick Gifreu, Gerard Jacquet, Joan Lluís Lluís et... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 09:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
samedi 20 septembre 2008

Vivre libre, blague ou vérité?

La question du contrôle de l'espace et des hommes qui y vivent est vieux comme le monde. Cette question "bateau" devient chaque fois plus prégnante à mesure que l'espace se réduit et que les hommes croissent. L'homme et l'espace, c'est un peu comme l'individu et l'Etat qui lui serre de plus en plus les poumons l'empêchant de respirer quand ce n'est pas le grand Ogre qui l'avale cul sec. La vie sociale peut-elle exister sans contrôle? sans un arbitre coercitif? La question ne sera pas du tout oiseuse si l'on veut que ce ne... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 11:33 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
vendredi 19 septembre 2008

VEREMES, EL POAL, EL GALL i LA MOSTISSA

Temps de veremes. Els d'avui els ignoro, els d'ahir, de tant en tant, em visiten en aquesta sesó. Em visiten records, gatimells i panses. La dolçor del després de les veremes que no era gens feina fàcil. Esfullir, collir (a l'art del secator que mastegui pas), pitjar, traginar (a la poeisa dels pals semelers qui ens la tornarà!) i buidar. D'una llaca a l'altre, la vinya es deixava sotmetre, engrunes, fulles i peltrigades a terra eren signes d'aquesta sotmissió. Feina, no gens fàcil, que no escapava a la jerarquía de les decisions ni a... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 18:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
vendredi 19 septembre 2008

François de Fossa n'aimait pas la corrdia

Chaque aficionado de corrida sait que c'est au temps de Francisco de Goya y Lucientes que s'organisa la corrida moderne avec mise à mort. François de Fossa est un contemporain du grand peintre mais certainement pas sensible aux jeux de cape avec le taureau. Voici l'opinion sur un premier spectacle. [...) Hier il [ nda: Miguel Joseph d'Azanza] nous donna la clef d'une loge qu'il a la place de taureaux (nda:nous sommes à Cadix] pour aller voiir une course qui eut lieu au soir, je te ferai quelque jour la description de ce spectacle:... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 13:17 - Commentaires [0] - Permalien [#]
vendredi 19 septembre 2008

François de Fossa le page à la guitare

François de Fossa est à Cadix. Il sera du voyage du nouveau vice-roi de la Nouvelle Espagne (Mexique). Miguel Joseph d'Azanza a accepté de le prendre comme page. Toutes ses réticences sont tombées. Le Perpignanais émigré avait toutefois de bons avocats auprès d'Azanza qui lui conseillèrent de se faire passer pour un catalan de l'Ampurdan (détail on ne peut plus cocasse quand on sait le peu de sympathie qu'il portait aux Catalans) pour pouvoir embarquer. Enfin...page d'une excellence. Il écrit de Cadix à sa soeur Thérèse le 13... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 12:59 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 15 septembre 2008

AGUADO, FOSSA, SOR

Les relations FdF / Fernando Sor? Matanya Ophee a raison, on n'en sait pas grand chose. Y eut-il une relation de proximité amicale? Se sont-ils connus en Espagne: ce qui semble certain c'est que les deux connurent la "retirada" des français et afrancesados de 1813.Tous deux étaient de Catalogne, du moins le voit-on ainsi de nos jours. Sor -de Barcelone, FdF -de Perpignan: sa correspondance (avant de partir au Mexique) démontre qu'il n'a guère de sympathie pour la Catalogne et ses habitants. Sor, patriote puis afrancesado a... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 18:34 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
vendredi 12 septembre 2008

DE LA KABBALE

Dans les mêmes années 1279/80 en Espagne, Moïse de Léon ( +1305), compose le Zohar ( "Le Sefer ha-Zohar" ou   Livre de la Splendeur) souvent considéré comme la Bible du kabbalisme. Pour aller vite : la kabbale est la tradition mystique et ésotérique juive. Antérieurement; il existait une mystique prékabblistique dont on repère le noyau dans les chapitres 1 et 10 d’Ezéchiel. Qui ne connaît le merkavah, à savoir le char qui porte le trône divin?. Le Zohar est très souvent présenté comme la réécriture... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 18:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
vendredi 12 septembre 2008

Douze pensées de François de Fossa

Dans le jardin épistolier de François de Fossa (1775-1849) nous avons cueilli pour vous cette brassée de bonnes herbes. Jusqu'à ce jour, seule, sa soeur Thérèse avait pu en sentir les piquantes effluves. 1_"On trouve souvent des cyprès là où on compte ne cueillir que des lauriers." 2_"Ces M.M. de haute volée ne se souviennent guère de nous que quand ils nous voient. A une certaine distance ils ont beau recevoir de beles épitres, après qu'ils ont bien dîné, ils ne peuvent s'imaginer qu'il y ait dans le monde... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 12:40 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
jeudi 11 septembre 2008

PATRIC GIFREU ET LE SACERDOCE PAR PIERRE REDA

Qu'à l'heure du chant des éoliennes, de l'attente du TGV, des aigreurs résultant de la solution apportée à la THT, ou de l'avoinée qui éventre le premier film de Houellebecq, le chouchou des lettres françaises, notre Patrick Gifreu, un Perpignanais discret et bosseur puisse s'intéresser (et le fasse savoir) à l'oeuvre de Ramon Llull (pardon à Raymond Lulle) semble relever du gag surréaliste, de la pratique rugbystique du hors-jeu, ou d'un trip en anachronie. C'est ainsi, et tout commentaire restera libre. Adhésion ou refus,... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 12:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]