mardi 10 juillet 2018

Les mots tchèques de Franz Kafka

      J'ai charpardé dans "Lettres à Milena" de Franz Kafka, dans la traduction de l'allemand par Alexandre Vialatte 1, presque tout le petit trésor linguistique tchèque qui s'y trouve. M'amusant de ce qui est l'un de mes livres de chevet, pour en faire, étalant dans l'ordre chronologique de leur apparition dans la suite épistolaire pour composer une sorte de poème visuel, un collage qui peut rappeler le cadavre-exquis surréaliste. Auteur tchèque de langue allemande, Kafka parsème avec une... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 18:08 - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 6 juillet 2018

"ART POETIC" neuf artistes et Hubert Bouziges.

  Le genre est ancien mais aucun motif oblige à le congédier. Approcher l'art de l'image par la poésie, en artisan du verbe, en visiteur amoureux plus qu'en critique avisé. Lire une peinture ou une sculpture comme une promenade inspirée, comme une conversation entre la main d'un artiste et l'oeil de celui regarde qui, dans la découverte de l'oeuvre, s'émeut, s'illumine, entre en joie ou en peine, fait poème et répons dans un écho baudelairien. Travail de rencontre et d'écriture de Valerie  Mégardon avec des... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 12:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]
jeudi 5 juillet 2018

Le peintre Jean-Louis VILA passe l'été à la CASA CARRERE de Bages

Dans la série ses grandes affiches artistiques la CASA CARRERE à Bages -depuis dix ans destination obligée- propose cet été du...au... une exposition d'oeuvres du peintre Jean-Louis VILA.  Né à Elne en 1948 et vivant depuis plusieurs années à Collioure, s'il s'éveilla à l'art à l'ombre d'une cathédrale et sous le signe d'Etienne Terrus, il rencontra a l'école des beaux-arts de Perpignan Michel Bertrand (1936-2009), un enseignant porteur semeur de modernité dans un paysage local assoupi dont il fut l'élève et qui devint... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 18:35 - Commentaires [0] - Permalien [#]
mercredi 4 juillet 2018

Des post-its...

Des post-its ...tombés à terre   "(C)' est une culture comme "forme volatile de la différence" plutôt que comme "substance locale" qui constitue le fait distinctif de la modernité" (Arjun APPADURAI) "Quand vous êtes perçus commun symbole, vous êtes aussi d'une certaine façon réduits au silence." (Gayatri Chakravorty SPIVAK) "Les identités culturelles sont les critères d'identification-les critères instables, le spoints de suture- qui sont fabriqués dans le discours historique ou culturel. Non pas une essence mais un... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 19:37 - Commentaires [0] - Permalien [#]
mardi 3 juillet 2018

La démolition c'est l'ADN...

L'histoire des villes c'est autant une histoire de constructions que de démolitions. Ces démolitions (d'un grand café, d'une caserne, d'un presbytère, d'un pâté de maisons) qui, parfois, font grand bruit, et que, parfois, on minimise ou tait. Comme disent quelques uns de nos contemporains compatriotes ou pas et qui s'amusent de tout ce qui résiste  "la démolition c'est l'ADN d'une réelle modernisation" (sic!resic! et contre-sic!). Mais laissons là toute polémique... Dans une monographie de la ville de Perpignan, imprimée en 1908,... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 16:55 - Commentaires [0] - Permalien [#]
mardi 3 juillet 2018

De Marcevol à Elne, en passant par Maury et Jau

C'est toujours pareil, l'été, l'offre artistique c'est l'embarras du choix et on ne peut se découper en petits morceaux... Si vous passez par le château de Jau, blotti dans la vallée de vignobles de l'Agly, arrêtez- vous pour saluer le travail de Nicolas Daubanes, un des artistes révélation de l'après-2000. Son exposition, dans un des lieux phares de l'art contemporain dans la région, est qualifiée de monographique et présente notamment deux nouveaux projets. Deux projets donc. Que Nicolas Daubanes décrit... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 11:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]

lundi 2 juillet 2018

La Loge de Perpignan vaut bien quelques Sardanes

Puisque la sardane délogée du pied du Castillet va trouver asile chaque lundi sur la place de la Loge, disons qu'elle ne perd rien au change, elle déserte un monument pour un autre, bien plus ancien et du coup se place sous la triple protection d'une Caravelle -soyez curieux du ciel- de trois mains -levez les yeux- et sur son socle Vénus de Maillol (bien chair)- aimez mais ne touchez pas: c'est de l'art. Comme la sardane est de l'Art!  Mais cet air vous la connaissez, alors gardons-le dans la... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 19:28 - Commentaires [0] - Permalien [#]
lundi 2 juillet 2018

SERRABONA offre sa tribune a PERE FIGUERES

Dans l'aridité du désert culturel catalan estival, une annonce y revêt les attraits d'un mirage, d'une oasis pour se rafraîchir à l'écoute d'une voix catalane, forte et inspirée. Cette oasis...le prieuré de Serrabona. Cette voix...Pere Figueres. Serrabona- là-bas, là-haut mais si près de nous, ce joyau de l'art roman, qui de temps à autre aime briser sa solitude de témoin patrimonial. Il s'offrira tout entier, tribune et chapiteaux, à cet artiste d'exception qu'est Pere Figueres, chanteur, poète et sculpteur sur... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 12:24 - Commentaires [0] - Permalien [#]
samedi 30 juin 2018

30 artistes "en cure" au Boulou (66160)

Finalement, ils seront 30 à se retrouver dans les salles et sur les cimaises du très hospitalier Espace des Arts (EDA), rue des Écoles. 30 artistes réunis par le fil d'or d'un passage plus ou moins fructueux, de 2 à 5 ans, par l'école des Beaux Arts de Perpignan, durant la deuxième moitié du XXe siècle, par le désir de se retrouver (la clochette de la nostalgie finit toujours par tinter) et par la volonté de confronter ce qu'ils font et sont devenus aujourd'hui, quelles que soient l'étoffe de leur curriculum vitae et leur position... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 11:06 - Commentaires [0] - Permalien [#]
vendredi 29 juin 2018

Les "bonheurs" de "Quatre dones i el sol" de Cerdà-Cauqil.

Bonheurs! Ben oui, il fallait venir. Ça s'est passé dans une modeste salle 1 de Nyls Pontella. L'Agora perpignanais y jouait en catalan l'oeuvre cardinale de Jordi Pere Cerdà, "Quatre dones i el sol", dans une lecture, mise en scène et direction de comédiens de Jacques Cauquil. Un public2 acquis dès les premières scènes où s'affrontent déjà ce que l'on cherche et ce que l'on tait...ou croit pouvoir contenir. Mais voilà le jeu dramatique  qui nous arrache à la surface des choses, à l'apparence des visages et nous plonge au... [Lire la suite]
Posté par Jaume à 13:50 - Commentaires [0] - Permalien [#]